12 Février : Mise à l’eau

Aujourd’hui c’est le grand jour, UtPåTur va retrouver l’élément liquide ! Pour l’occasion, Jean-François et Sylvie, les anciens propriétaires, viennent nous donner un coup de main pour la descente de la rivière et la première manœuvre de port.

L’opération est assez impressionnante, comme la cale de mise à l’eau se trouve à environ 200m du chantier. UtPåTur commence donc son voyage vers la mer… en tracteur ! Un virage à droite, attention à l’arbre, un virage à gauche, on monte un peu sur le trottoir pour éviter un lampadaire, un petit dos-d’âne en passant devant l’église est négocié sans problème, les plots en plastique sur le bord de la route ne sont pas plus un obstacle pour notre convoi qui arrive enfin sans encombre au bord de la rivière de Pont-l’Abbé.

Marche arrière, le bateau sur sa remorque s’enfonce dans l’eau, le tracteur recule, recule, puis s’arrête alors que le bateau lui continue sur sa lancée : on flotte ! Une rapide vérification des vannes et du presse-étoupe pour confirmer que le bateau ne coule pas à pic et ça y est, nous sommes dans le grand bain. Un énorme merci à toute l’équipe du chantier de Pors-Moro pour cette mise à l’eau parfaite, point d’orgue d’un mois de chantier très agréable.

Mais la marée n’attend pas : il nous faut descendre la rivière avant que l’eau ne la quitte. Les conditions sont excellentes et nous zigzaguons entre les balises qui marquent le chenal sans que la moindre brise ne trouble notre trajectoire. Premier contact avec la barre à roue, hydraulique de surcroît, qui ne ressemble en rien à ce que nous connaissons…  nous avons un peu l’impression de conduire un camion ! Quelques méandres plus loin c’est l’arrivée à Loctudy, où nous nous amarrons sans dommage, en grande partie grâce aux conseils de Jean-François et Sylvie qui connaissent la maniabilité du bateau au moteur. Merci encore d’être venus nous assister pour cette grande première !!!

Un petit thé d’au revoir plus tard et nous voilà seules à bord, le nez pointé vers le large, et des tas de pages toutes bleues à écrire…

Loctudy, le port où l’aventure commence!

13 – 16 février : premiers bords

Nous avons déjà pris en main un bateau, nous savons que les premiers mois sont jalonnés de problèmes techniques en tout genre, surtout après un an au sec. C’est pour cette raison que notre programme cette année restera en eaux familières. UtPåTur ne déroge pas à cette règle, et les galères commencent tout de suite.

C’est tout d’abord un tuyau qui fuit lorsque nous mettons le circuit d’eau douce sous pression. Plus embêtant, après quelques heures à l’eau nous remarquons une fuite lente par la poignée de la vanne qui relie le circuit des toilettes à la mer… Ça, ce n’est pas confortable du tout, puisque lentement mais sûrement, nous coulons ! Bon, la vanne semble toutefois complètement étanche une fois fermée, nous condamnons donc les toilettes dans un premier temps et comme de toute façon la membrane de la pompe « chasse d’eau » explose au bout de 10 coups de manivelle, ils ne sont définitivement pas utilisables en l’état ! Alors que nous sortons nous enquérir d’une membrane de rechange, c’est un des patins de fixation de la porte qui casse net, cuit par le soleil. Cela commence à faire beaucoup pour une seule journée. Fatiguées après le mois de chantier, nous décidons de rester quelques jours à Loctudy le temps de se réparer un peu, le bateau et nous. Ça donnera aussi le temps au vent d’Est modéré à assez fort de se calmer, et à la famille de Camille de venir nous voir.

Camille pas peu fière de montrer son nouveau bateau à ses parents!

Dimanche 16, le vent se calme, il est temps de sortir en mer pour la première fois ! Nous préparons notre manœuvre de port dans les moindres détails, mais dès la dernière amarre larguée, le bateau n’en fait qu’à sa tête et pointe l’étrave en direction opposée de ce que nous avions imaginé… Finalement nous récupérons la manœuvre et sortons sans encombre, quittes pour quelques frayeurs. Avec ce vent modéré et avec la dérive à moitié basse, le bateau a tendance à faire des  embardées surprenantes au moteur …  La situation s’améliore une fois sous voiles, mais jamais encore nous n’avions barré un bateau aussi volage. On n’a clairement pas encore trouvé la manière de lui parler…

Nos tous premiers bords sur UtPåTur!

Premiers bords en rade de Bénodet puis en baie de La Forêt, on apprend à virer de bord, sous trinquette puis sous génois (qu’il faut enrouler avant chaque manœuvre pour qu’il ne se coince pas dans l’enrouleur de trinquette). On apprivoise doucement la barre. Un dériveur marche beaucoup moins bien au près qu’un quillard et nous sommes dubitatives face aux bords à 130 degrés d’angle mort que nous traçons…

Et puis surtout nous procédons aux précautions d’usage après avoir rebaptisé le bateau ! Pour chasser le mauvais œil, il faut couper l’ancien Macoui. Le Macoui c’est l’esprit protecteur en forme de serpent qui accompagne le bateau dans son sillage : le Macoui de Cordova doit partir pour laisser la place au Macoui d’UtPåTur. Pour cela, on commence par l’endormir avec un peu de grog du Cap Vert (ça aide toujours), puis on manœuvre de telle sorte à couper trois fois notre sillage pour le tuer. Nous faisons cette opération à la voile avec un peu de courant traversier pour montrer au nouveau Macoui que nous sommes des « vraies » voileuses et qu’il peut venir avec confiance derrière UtPåTur. On remet un peu de grog du Cap Vert au passage pour lubrifier tout ça, et on reprend la route. Voilà, nous ne sommes pas superstitieuses mais on ne sait jamais :oD

Macoui tranché net en trois morceaux!

Ce soir, on a pris l’option sans manœuvre de port !

Vent calme de Nord-Est prévu cette nuit, nous prenons un coffre dans l’anse de Kersaux. Pas de manœuvre de port stressante, parfait ! On allume le chauffage au diesel, on prend une douche chaude, quel confort un grand bateau… On en viendrait presque à se détendre quand… « Laure, tu sais quoi ? Le gaz ne marche pas… »

17 – 20 février : lents progrès vers l’Est

Dans notre naïveté toute norvégienne, nous avions imaginé passer quelques jours à prendre le bateau en main et résoudre les derniers problèmes techniques, puis pouvoir faire de la route vers l’Est, en particulier Pornichet où nous avons plusieurs amis à voir.

Départ matinal de l’anse de Kersaux donc, avec pour projet d’aller s’entraîner au mouillage à l’archipel de Glénan avant d’aller passer la nuit à Port-Belon, notre port d’attache de cœur. Le temps est bien gris et le vent prévu Sud-Est 3 à 4 b. Nous sortons toute toile dehors, mais le vent monte vite, bien plus fort que ce qui était prévu, et nous devons rapidement passer sous trinquette. Le génois s’enroule comme un charme, mais au moment de dérouler la trinquette, c’est le drame… La bosse d’enrouleur sort du tambour et vient s’entortiller autour de l’étai. Nous voilà avec la trinquette coincée en position à moitié déroulée… Demi-tour, nous retournons sur notre coffre dans l’anse de Kersaux pour démêler tout ça, comprendre le problème et gréer un bout dans le tambour d’enrouleur de trinquette pour empêcher que la bosse ne saute à l’avenir.

Après un déjeuner rapide où nous constatons que nous avons vraiment un gros problème de gaz (le détendeur sur la bouteille se met en sécurité toutes les 2-3 heures…), nous sortons l’après-midi devant Concarneau pour tester l’enrouleur de trinquette à fond et s’entraîner à prendre tous les ris successivement. Une fois plus confiantes sur nos capacités à réduire la toile, cap vers Concarneau pour se remettre de toutes ces émotions. Enfin, seulement une fois que nous avons réussi tant bien que mal à rentrer dans la place de port sans dommage, on n’avait jamais remarqué à quel point le port de Concarneau était étriqué ! Nous occupons deux places à nous tout seuls et avons l’impression d’être le plus gros bateau du port…

UtPåTur dans la belle lumière du soleil couchant à Concarneau

UtPåTur taille la route dans de très belles conditions pour un mois de février !

Le surlendemain, nous avons enfin une belle fenêtre météo avec du vent d’ouest prévu et du beau soleil. Aujourd’hui, pas d’entraînement intensif, mais juste une navigation tranquille vers Lorient. Tout se passe bien, premier bord au près vers les Glénan où nous voyons des fous de Bassan, et nos premiers dauphins de l’année ! Puis vers midi le vent tourne au portant. Alors oui ce seraient des conditions à envoyer le spi, mais nous ne sommes pas sûres de vouloir nous rajouter un nouveau sujet de stress dans l’immédiat. Nous avançons tout doucement sous génois, puis voyant que l’heure file nous mettons un petit appui discret de notre rafale Diesel et faisons subitement route à 7 nœuds !

Belle arrivée à Lorient Kernével où nous sommes soulagées de trouver enfin d’autres gros bateaux, des catways à notre taille et toute la place pour faire des ronds dans l’eau entre les pontons ! On se pose tranquillement sur la banquette de l’étage avec un thé chaud, et on en profite pour passer un petit coup de fil à notre agent immobilier en Norvège qui essaye toujours de vendre notre maison, quand … «vrrrr vrrrr vrrrr » fait spontanément la pompe à eau, …. « vrrr vrrrr vrrrr  il y a quelque chose qui fuit sur le circuit d’eau douce » nous dit-elle,  « vrrrrr vrrrrrr vrrrrr »…..

21 – 28 février : escale à Lorient

La liste des travaux se remplit plus vite que nous n’arrivons à la vider. Nous avons cette vanne qui fuit toujours et que nous devons soit réparer soit changer (ce qui demande de lever le bateau). Nous avons ce circuit de gaz qui continue à se mettre en sécurité pour une raison inconnue. Et la pompe d’eau douce (car c’est bien elle) qui fuit. Et la pompe chasse d’eau des toilettes à réparer. Et la maintenance moteur à faire également. Et la météo incertaine. Il faut se faire une raison, nous n’avons pas le temps d’aller à Pornichet et de revenir avant la visite des parents de Laure début mars. Il est temps de se mettre en escale, de s’occuper sérieusement du bateau, et de voir les copains Lorientais au passage ! Ça fait toujours plaisir d’échanger des histoires entre voileux… Nous échangeons aussi par vidéo avec nos amis de l’Escale, qui ont l’expérience d’avoir tout quitté pour vivre sur un gros bateau et qui nous rassurent quant à notre capacité à naviguer et entretenir un 40 pieds (nous qui étions tellement habituées à notre petit 28 pieds).

Ainsi requinquées, nous nous attaquons à la liste de travaux !

Pour la vanne, nous réussissons à arrêter la fuite en resserrant un tout petit chouille la poignée et achetons une vanne de secours au cas où la situation se dégraderait  plus tard. En attendant on ne coule plus (progrès certain !), et nous avons même des toilettes à bord une fois reçue et installée la membrane de pompe de rechange. Et oui, des toilettes, on s’embourgeoise…

On a vraiment progressé en confort depuis les années Saltimbanque!

Nous démontons la pompe à eau douce et trouvons des débris de plastique dans les clapets. Un bon coup de nettoyage et le rajout d’une crépine en entrée de pompe devraient résoudre le problème de manière durable.

La vidange moteur se passe sans trop d’encombre, malgré une pompe qui casse et un filtre soit disant compatible qui en fait ne l’était pas du tout. On change également les filtres de carburant avec succès, même si quelques jours après le moteur prend une fâcheuse tendance à s’étouffer systématiquement au démarrage… Affaire à suivre…

Atelier Frankenstein en cours…

L’anémomètre que nous avions changé il y a deux semaines à Pors Moro décide subitement d’arrêter de fonctionner. Cette fois la direction du vent marche toujours, mais plus la vitesse… Nous avons gardé l’ancien anémo défectueux, dont le capteur de vitesse fonctionnait encore, on décide donc de faire une unité Frankenstein qui fonctionne à partir de deux unités avec des problèmes différents. Lorsqu’on ouvre l’anémomètre tout neuf, on constate qu’il est rempli d’eau de pluie ! Ah bah ça va beaucoup moins bien marcher… C’est donc un Frankenstein étanché au silicone que nous remontons, et qui pour l’instant fonctionne à merveille.

Toujours dans la série on n’a quand même pas de chance : sur notre bateau voisin, une bastaque en textile mal nouée se détache dans une rafale et vient s’entourer autour de notre éolienne…. Heureusement nous sommes à bord et nous pouvons rapidement sécuriser la situation en attendant que le capitaine de port vienne constater le problème et coupe le bout incriminé au nom du voisin… Mais bon, on n’a quand même pas de chance…

On est très attachées à notre voisin de ponton…

Et puis il y a le gaz… Un problème incompréhensible de mise en sécurité du détendeur alors que l’installation a fonctionné sans problème pendant douze ans… Apres avoir changé la bouteille, le détendeur, tous les flexibles, cherché en vain des fuites avec un produit à bulles, testé avec succès le circuit en pression avec notre pompe à vélo équipée d’un manomètre, le détendeur se met toujours en sécurité dès que l’on ferme une vanne. La seule explication logique est qu’un bout du Macoui soit rentré dans le compartiment de gaz situé à l’arrière du bateau lorsqu’on l’a coupé en trois… Une fois rassurées sur l’absence de fuite, nous décidons d’enlever l’électrovanne de sécurité et le circuit semble pour l’instant fonctionner…

Une de nos belles navigations de prise en main sous le soleil

Lorsque le temps est beau, on se permet des petites sorties entre l’île de Groix et Lorient pour continuer notre prise en main. On commence à bien maîtriser la barre et les comportements du bateau sous voile. Mais même en mer nous ne sommes pas à l’abri des péripéties… Un jour le vent est faible et nous tentons d’envoyer le spi pour la première fois : tout semble clair, le spi est dans sa chaussette, nous fixons l’amure sur le point d’amure (avec un grand A écrit dessus) et l’écoute sur le point d’écoute (celui avec un grand E). Et là, stupeur, le spi est trop court de 2m environ… Comment avons-nous, soit nous soit le voilier, pu nous tromper aussi lourdement dans les mesures ??? Un peu perplexes, nous ramenons le spi à terre et le sortons de sa chaussette pour le mesurer, et là tout s’explique : les points ont été intervertis, il fallait lire E comme « amurE » et A comme « Aicoute » bien-sûr ! Humour de voilerie il faut croire…

Une belle fenêtre météo de deux jours se profile, cap sur Port-Tudy sur l’île de Groix pour changer un peu d’air. Nous sommes sur le point de partir quand nous recevons un message de notre agent immobilier en Norvège : il y a une offre d’achat pour la maison, nous avons 30 minutes pour nous décider… qu’est-ce qu’on fait ? En brassière dans le cockpit, nous additionnons les frais de maintenance, soustrayons l’évolution du marché, divisons par le nombre de visites jusqu’à présent… Finalement on envoie le texto officiel qui accepte l’offre, et hop, la marée n’attend pas, nous partons vite avant que le courant ne forcisse. Ce n’est qu’une fois sous voiles sorties du chenal que nous réalisons : nous avons enfin réussi à vendre notre maison !!!! Youpiiiiiiiie !!!!

Arrivées à Groix, nous avons l’avant-port pour nous toutes seules et nous sortons l’annexe pour la première fois. Le bossoir pour la mettre à l’eau et la remonter à l’arrière du bateau ensuite est hyper pratique. Quelques coups de pagaies et nous voilà sur l’île. Nous voyons enfin notre bateau depuis l’extérieur et le trouvons vraiment très beau en fait ! Nous avons vraiment la « tête dans le bateau » depuis deux mois au sens propre et c’est la première fois que nous prenons un peu de recul – physiquement ! De retour à bord, c’est soirée crêpes pour fêter la vente de la maison, et aussi – chose rare – le fait que nous n’ayons rien cassé aujourd’hui. Mais… la journée n’est pas finie… À 21h30, un voilier arrive dans l’avant-port, son skipper solitaire n’arrive pas à prendre un coffre et nous demande de se mettre à couple… Il tourne trop tôt, va beaucoup trop vite, et nous fonce dans le tableau arrière. L’annexe joue son rôle de pare-batte géant, plie mais ne perce pas. Au final plus de peur que ne mal, le reste de la manœuvre se passe bien. Mais tout de même se faire rentrer dedans dans l’avant-port vide en plein mois de février, on n’a quand même pas de chance…

Port Tudy en février… c’est calme!

Et les lumières peuvent être magnifique…

Heureusement le retour à Lorient se passe sans incident, et UtPåTur reprend « sa » place au ponton visiteur. C’est qu’on commence à avoir nos petites habitudes!

1er au 20 mars : vacances et voyage logistique

Les parents de Laure sont de passage à Moëlan pour la semaine, nous laissons donc le bateau quelques jours au port de Kernével pour les passer avec eux à terre. C’est la première fois que nous laissons UtPåTur depuis la mise à l’eau et nous sommes un peu nerveuses… à l’instar des « babycams », la webcam de la marina nous permet de vérifier que le bateau fait toujours dodo, tranquille sur ses amarres, à toute heure du jour et de la nuit :o)  Ces « vacances » à terre nous détendent et nous reposent un peu de la liste de travaux.

Il a même fait assez beau pour faire un tour à Groix!

Maintenant que le bateau (ou ses capitaines ?) est habitué à un peu de distance, nous pouvons retourner en Norvège finaliser la vente de notre maison. La gare de Lorient est très pratique et l’équipe de la capitainerie super serviable, UtPåTur reste donc à Kernevel jusqu’à notre retour d’Oslo. Nous qui étions venues pour quelques jours d’escale, nous y serons restées finalement plus d’un mois… « ut » certes, mais pas vraiment « på tur » ces derniers temps…

La saison de voile est loin d’avoir commencé à Oslo, la mer n’est pas encore exactement liquide…

Enfin, après une semaine de rangement et ménage à Oslo, la porte se ferme sur une maison toute vide, on empaquette nos sacs de couchage et on dit au revoir à notre vie de terriennes et nos amis norvégiens… on reviendra, très bientôt, en bateau on espère !

De retour en Bretagne, nos amis de Dibona sont là, comme chaque fois que l’on tourne une page : l’été dernier nous venions de vendre Saltimbanque, aujourd’hui ils nous raccompagnent vers notre nouvelle maison, celle qui flotte, et qui nous attend pour prendre la route…

Cet article a 5 commentaires

  1. Le Frérot

    Excellent l’histoire du Macoui haha

  2. Etienne

    Utpatur vous a fait payer son abandon un peu prolongé sur le chantier de Pont-Labbe. Mais vous trouvez une solution pour tous les problèmes avec humour et efficacité. Bravo !

  3. SuDad

    Les coulisses, c’est toujours réjouissant. C’est la révélation des petits secrets. On a l’impression d’être aussi un peu dans l’aventure. Surtout quand, de surcroît, on a eu le privilège de naviguer vraiment vers Groix. Toutes ces pannes sont salutaires, dans ces conditions, pour apprendre le bateau. Ce qui est facile à énoncer, à distance, quand on n’a pas à résoudre.
    La tonalité de ces récits reste quand même optimiste. Ca témoigne bien de la liberté tant attendue, pour mettre enfin le cap sur tous les horizons.
    Beau départ ! Merci pour l’histoire…

  4. Mum

    On ne peut que sourire en découvrant tous vos problèmes racontés avec humour !Utpatur ne serait il pas un peu cabotin ,il faut le mériter

  5. la mamou

    beau départ malgré toutes ces péripéties ….

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